La ministre Catherine Vautrin visite Ziwig Lab
Catherine Vautrin accueillie par Yahya El Mir (président de Ziwig) et Hikmat Chahine (président Ziwig Lab). Crédit photo : Ministère du Travail et de la Santé
Pour la journée mondiale de lutte contre l’endométriose, la Ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin s’est rendue dans les Landes. Elle a notamment été reçue au sein de Ziwig Lab, un laboratoire à la pointe en matière de dépistage de cette maladie.
La visite officielle de la ministre en Aquitaine a tout d’abord débuté par une matinée bordelaise. Au conseil départemental de Gironde puis au siège de l’agence régionale de santé, Catherine Vautrin signe diverses conventions avec l’ARS et le Rectorat en vue de déployer des actions de sensibilisation à l’endométriose auprès des collégiens et lycéens. Ce n’est que dans l’après-midi, que la femme politique prend la direction des Landes pour aller du côté de Dax.
Dans la sous-préfecture landaise, la ministre rencontre plus de 200 élèves du lycée de Borda. Organisée par EndoFrance, cette session d'échange a permis aux lycéens, filles comme garçons, de poser des questions et d’approfondir leur compréhension de cette maladie souvent méconnue. Après ces discussions auprès de la jeune génération, direction Tercis-les-Bains où est implanté le laboratoire de la startup Ziwig.
Une avancée médicale majeure
Basée à Lyon, la société Ziwig a développé un test salivaire révolutionnaire pour dépister l’endométriose. Là où le diagnostic pouvait prendre plusieurs années, les résultats peuvent désormais être connus au bout d’une dizaine de jours. Si la startup possède son siège social dans le Rhône, elle a choisi les Landes pour y implanter le laboratoire destiné à analyser les tests. Depuis le 10 février, ce test est accessible via quatre-vingt centres médicaux spécialisés. La ministre a profité de cette visite pour annoncer l'extension à vingt centres supplémentaires. Cette dernière phase d’expérimentation à grande échelle constitue l’ultime étape avant la validation par la Haute Autorité de Santé, passage obligatoire pour une généralisation et un remboursement par la sécurité sociale.
Au terme de sa visite, Catherine n’a pas masqué son enthousiasme quant à ce progrès de la médecine. « C’est une avancée médicale majeure», a-t-elle déclaré sur son compte X/Twitter. Selon la ministre, cet « outil va changer la vie de millions de femmes en rendant, on l’espère, le diagnostic de l’endométriose fiable, rapide et accessible ».