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Troquet Business Club: se former et faire des affaires, ensemble

Écosystème
mercredi 29 octobre 2025
Troquet-Business-Club

Légende : au centre, Cathy Basso, avec Cédric Picard, un des fondateurs de Beerecos. Crédit : Beerecos

À Saint-Geours-de-Maremne, le Troquet Business Club propose de fédérer les entrepreneurs de la zone Atlantisud. Sa recette: des échanges et de la formation pour créer une dynamique positive.

Fondé en septembre 2024 sur la côte basque, le réseau Beerecos se développe à vitesse grand V. Après l’ouverture du MOMA Business Club (Bayonne), du Maignon Business Club (Anglet) et du Biarritz Business Club, la solution s’implante dans les Landes. À Saint-Geours-de-Maremne, le groupe est baptisé Troquet Business Club, du nom du nouveau bar brasserie installé au cœur de la zone Atlantisud.

À la tête de cette émanation landaise, Cathy Basso a immédiatement été séduite par l’état d’esprit. « Je connaissais les fondateurs de Beerecos et lorsqu’ils m’ont présenté leur solution, j’ai adoré le concept », se souvient l’animatrice du club créé en septembre dernier. Selon elle, aucun doute, « il n’y a pas d’équivalent ». En effet, l’idée repose sur un savant mélange alliant business, formation et digitalisation.

De vraies formations certifiées

Toute l’originalité réside dans le volet formation. Deux fois par mois, les réunions sont calibrées sur une tranche de deux heures. Entre témoignages de pairs, études de cas et moment de réseautage, figure également une partie de 40 minutes de formation. « C’est une vraie formation certifiée Qualiopi, la plupart du temps orientée sur le développement commercial », précise Cathy Basso. « À chaque réunion, on apprend des choses, et les supports restent puisque chaque membre peut ensuite les consulter ».

Cet aspect explique aussi le montant de la cotisation annuelle de 2.400 euros ainsi que sa potentielle prise en charge par les OPCO. À ce jour, le Troquet Business Club compte 11 adhérents et souhaite rapidement en fédérer 25, « la bonne taille pour générer des interactions », selon sa responsable. Au cœur d’une zone dynamique comptant 172 entreprises, il y a encore de la marge pour augmenter les rangs de ce club d’un nouveau genre.

S’appuyant sur l’échange, l’apprentissage et la digitalisation, le club voisin de Domolandes a pour mission « de créer une dynamique qui tire tout le monde vers le haut ». Sur le même modèle, d’autres clubs Beerecos poussent dans les Landes comme à  Soorts-Hossegor (TOA Business Club depuis mars 2025), ou à Angresse (Papa Business Club en cours de lancement). 

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